SAFRAN

Sophie Berthelier et Sandra Bernard

Sophie Berthelier, diplômée de l’EM Lyon, est nommée directrice ‘administratif et financier’, et membre du comité de direction de Safran. Elle était entrée dans le groupe en 2009 comme chargée d’études normes comptables, puis contrôle de gestion groupe sur la partie synthèse, enfin responsable synthèse groupe et reporting.

Sandra Bernard, diplômée en génie industriel (INSA Lyon), est nommée directrice de la démarche de progrès et des systèmes d’information, et entre au comité de direction. En 2007, elle avait rejoint Safran Helicopter Engines : chef de projet supply chain, black belt, chef de service des retrofits, chef de service de la supply chain MRO et responsable performance fournisseurs à la direction des achats.

Executives – 18/03

Vers une reprise des ateliers de révision du CFM56

Les sociétés de maintenance sont convaincues d’une reprise des ateliers de révision du CFM56, après que les compagnies aériennes ont fortement réduit leurs activités de MRO de moteurs, en raison de la pandémie de coronavirus. Les rythmes de production des Boeing 737NG et Airbus A320ceo équipés du CFM56-7B ont atteint des niveaux élevés.

Flightglobal.com – 19/03

Des changements organisationnels prévus à Burnley ?

A Burnley, Safran Nacelles envisage une adaptation de son schéma industriel suite aux impacts de la pandémie du Covid-19. Tom Wormleighton, le responsable de Safran Nacelles outre-Manche, rappelle que « le trafic aérien est encore très affecté et la reprise dans le secteur aéronautique n’est pas imminente. Nous devons assurer la pérennité de la société en adaptant notre empreinte industrielle sur nos trois sites principaux : Burnley, Le Havre et Casablanca ».

Burnleyexpress.net – 18/03

500 millions d’euros pour irriguer la recherche

Safran a obtenu de la BEI un prêt de 500 millions d’euros, qui financera la recherche du motoriste sur les futurs systèmes de propulsion. Objectif : des vols neutres en carbone en 2050. Le projet de Safran repose sur quatre piliers : « Maximiser l’efficacité de la propulsion, optimiser intensivement la gestion de l’énergie, développer des technologies disruptives, et les intégrer dans les avions. » Bernard Delpit, directeur financier de Safran : « Les technologies de rupture développées par ces projets devraient apporter une contribution significative à l’atteinte de notre objectif de neutralité carbone ». Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI : « Ce projet emblématique illustre parfaitement le mandat de la BEI, de contribuer à faire de l’Europe la première économie à atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 ».

Aviasport – 01/03