DEFENSE

La campagne de certification de ravitaillement en vol des hélicoptères depuis des Airbus A400M se poursuit

L’avionneur a annoncé lundi avoir mené avec succès une campagne de certification de ravitaillement en vol pour hélicoptères. Le groupe souhaite finaliser la campagne de certification complète au plus tard à la fin de l’année. Les essais, en coordination avec la Direction Générale de l’Armement et l’armée de l’Air et de l’Espace française, ont impliqué deux hélicoptères H225M (Airbus Helicopters). Dans un communiqué de presse, le groupe précise qu’« au cours de ces vols, un total de 81 contacts et des transferts de 6,5 tonnes de carburant ont été réalisés, dont le ravitaillement simultané de deux hélicoptères pour la première fois. Avec cette capacité, l’A400M devient l’un des rares avions ravitailleurs au monde capable d’effectuer de telles opérations ».

Zonebourse.com, Airrecognition.com, Actu-aero.fr

Les Armées détaillent la feuille de route du porte-avions de nouvelle génération (PANG)

La coque du futur porte-avions de nouvelle génération (PANG) sera construite et assemblée de 2031 à 2034, avant les essais en mer en 2036 et l’entrée en service en 2038. Il semblerait que la configuration avec deux catapultes électromagnétiques EMALS de General Atomics soit privilégiée par le ministère des Armées. En ce sens, d’ici la fin de la décennie, un Rafale Marine (Dassault Aviation) doit vérifier sa compatibilité avec cette EMALS (Electromagnetic Aircraft Launch System) et les brins d’arrêt américains. La valeur des équipements américains serait évaluée à 3 milliards de dollars (trois avions-radar Northrop Grumman E-2D, catapultes électromagnétiques de General Atomics, brins d’arrêt et aides à l’appontage). Se poserait donc la question des offsets. A l’occasion de l’achat des trois E-2C dans les années 90, l’entreprise Potez Aéronautique est devenue sous-traitante à part entière dans le programme.

Invitée de la matinale de BFM Business, la ministre des Armées, Florence Parly, évoque la militarisation de l’espace

Au préalable, la ministre des Armées, Florence Parly, a rappelé l’importance prise par l’espace pour notre défense nationale. Elle ne souhaite pas qu’il devienne un « véritable Far West ». Cette inquiétude justifie la politique volontariste engagée depuis 2017 avec la création en 2019 d’un Commandement de l’espace. Elle est également revenue sur l’arsenalisation de l’espace, la multiplication des débris, les capacités adverses développées visant à gêner, neutraliser ou détruire nos capacités spatiales. Face à la saturation de l’espace, le gouvernement entend « promouvoir des règles internationales de comportement responsable dans l’espace ».

bfmtv.com, 22 avril

Les Armées détaillent la feuille de route du porte-avions de nouvelle génération (PANG)

La coque du futur porte-avions de nouvelle génération (PANG) sera construite et assemblée de 2031 à 2034, avant les essais en mer en 2036 et l’entrée en service en 2038. Il semblerait que la configuration avec deux catapultes électromagnétiques EMALS de General Atomics soit privilégiée par le ministère des Armées. En ce sens, d’ici la fin de la décennie, un Rafale Marine (Dassault Aviation) doit vérifier sa compatibilité avec cette EMALS (Electromagnetic Aircraft Launch System) et les brins d’arrêt américains. La valeur des équipements américains serait évaluée à 3 milliards de dollars (trois avions-radar Northrop Grumman E-2D, catapultes électromagnétiques de General Atomics, brins d’arrêt et aides à l’appontage). Se poserait donc la question des offsets. A l’occasion de l’achat des trois E-2C dans les années 90, l’entreprise Potez Aéronautique est devenue sous-traitante à part entière dans le programme.

Air & Cosmos, 22 avril

Nouveaux critères de label écologique de l’Union européenne pour les produits financiers : les industriels européens inquiets

Le CIDEF adresse une lettre à la ministre des Armées, Florence Parly, exprimant sa « profonde inquiétude » s’agissant du projet de texte visant à établir de nouveaux critères de label écologique pour les produits financiers. Il craint que ce nouveau texte ne restreigne encore davantage les facultés de financements des industriels de la défense car il se fonde sur un rapport du Centre commun de recherche (JRC) qui préconise d’exclure de ce label « les entreprises impliquées dans la production et/ou le commerce d’armes conventionnelles et de produits militaires pour le combat si elles tirent plus de 5% de leurs revenus de ces activités ». En conséquence, six fédérations d’industriels européens de la défense appellent les États à les soutenir en vue d’éviter leur exclusion de la taxonomie sur la finance durable de l’UE. « Nous exhortons les institutions européennes et les gouvernements nationaux à reconnaître qu’une telle interprétation de la finance durable aurait des effets négatifs sur l’industrie européenne de la défense, l’une des industries les plus réglementées », expliquent-elles.