ESPACE

Safran Electrical & Power va équiper le nouveau satellite OneSat d’Airbus Defence and Space

Safran Electrical & Power, leader mondial des systèmes électriques aéronautiques, et Airbus Defence and Space, leader de l’industrie spatiale, ont signé un accord pour équiper en câblages électriques le satellite nouvelle génération OneSat, destiné aux opérateurs de télécommunications. Ce satellite est « doté d’une électronique de dernière génération permettant une reconfiguration en orbite pour répondre à des demandes et scénarios changeants », précise Safran Electrical & Power. Le contrat cadre porte sur l’ensemble des satellites OneSat prévus en production par Airbus Defence and Space sur les cinq prochaines années. Safran Electrical & Power livrera les premiers équipements électriques au premier semestre 2022. Airbus Defence and Space prévoit la mise en service de OneSat courant 2023. « Cet accord est une réelle opportunité pour Safran Electrical & Power sur le marché du spatial et nous avons su apporter une vraie valeur ajoutée en proposant, en plus de la fabrication des câblages électriques, des solutions d’optimisation et de substitution de composants pour réduire les coûts et les délais », déclare Serge Pons, Directeur Général de la division Interconnection Systems Eurasia pour Safran Electrical & Power. « L’excellence industrielle et le savoir-faire démontrés par Safran sur le câblage aéronautique représentent un atout pour le programme OneSat. Ce projet innovant et disruptif sur le marché des satellites géostationnaires de télécommunication vise à offrir à nos clients des solutions technologiques pionnières, via des satellites entièrement reconfigurables » a souligné Annika Mulder, Vice-Présidente achats aérostructure, matériaux, IT et services pour Airbus Defence and Space.

France 3 et Zone-Bourse.com du 25 mars

Safran Reosc est sélectionné pour équiper en banc optique le Centre d’Essai Spatial d’IABG en Allemagne

Safran Reosc a été sélectionné pour la réalisation des principaux équipements optiques des moyens d’essai sol (OGSE) pour le Centre d’Essai Spatial de la société allemande IABG (Industrieanlagen-Betriebsgesellschaft mbH). Ces OGSE sont composés de deux collimateurs (un dispositif optique permettant d’obtenir un faisceau de rayons de lumière parallèles à partir d’une source de lumière) et de deux miroirs plans, qui permettront au Centre Spatial « d’accroître ses capacités et de réaliser des essais avancés de contrôle de performance de charge utile optique pour le secteur du spatial », précise Safran. Les équipements permettront de tester une charge utile optique jusqu’à 1500 mm de diamètre avec une précision au nanomètre. « Par l’ajout de ces nouveaux moyens de contrôle des propriétés optiques, le Centre d’Essai Spatial d’IABG disposera de la compétence optique nécessaire et essentielle pour mener à bien les essais des futurs systèmes d’observation de la Terre », indique Safran.

Zone-Bourse.com du 25 mars

Comment la NASA et l’ESA préparent le lancement d’Orion vers la Lune, puis Mars

Les 2 et 3 avril, une répétition générale est prévue avant le lancement, probablement début juin, de ce vaisseau d’exploration spatiale élaboré par la NASA, en partenariat avec l’Agence spatiale européenne (ESA) et ses homologues canadienne et japonaise. Orion doit se placer cet été sur l’orbite lunaire, avant de se poser en 2025 sur la Lune, d’où il pourrait s’élancer un jour vers Mars. « Cette fois, nous voulons montrer que nous disposons d’un plan crédible pour nous rendre sur Mars », explique Philippe Deloo, le chef d’étude du module de service d’Orion. La mission Artemis III, qui n’aura pas lieu avant 2025 au moins, prévoit d’emmener des astronautes dans un vaisseau en orbite autour de la Lune, qui marcheront ensuite sur son sol. En attendant, les missions non-habitées Artemis I et II devront s’assurer de la fiabilité du vaisseau. « Artemis I est un test de vol, nous allons tester le système de propulsion du module de service européen (ESM), décrit Didier Radola, chef de projet Orion ESM chez Airbus. Artemis II est comparable à la mission Apollo 8 : un survol de la Lune et un retour sur Terre ». Si la capsule Orion destinée aux astronautes est de fabrication américaine, le module de service européen (ESM) qui le propulse et l’alimente en eau, air et électricité vient d’Airbus. « Sans lui, il n’y a pas d’Orion ni aucun moyen d’exploration de notre système solaire », assure Philippe Deloo.

L’Usine Nouvelle du 29 mars

L’Agence spatiale européenne esquisse un plan pour une tournée des lunes de Jupiter

L’Agence spatiale européenne (ESA) a exposé ses plans et objectifs pour une prochaine mission vers Jupiter. Avec un peu de chance, Juice (abréviation de Jupiter Icy Moons Explorer) nous rapprochera un peu plus d’une meilleure compréhension des mystères de ces lunes. Juice quittera la Terre à bord d’une fusée Ariane 5 depuis le port spatial européen de Kourou en avril 2023. L’engin spatial effectuera quatre manœuvres d’assistance gravitationnelle au cours des prochaines années afin de se propulser vers la plus grande planète du système solaire tout en conservant le maximum d’ergols, éléments de cette substance destinée à fournir de l’énergie. Des survols d’Europe et de Callisto sont également prévus. À la fin de l’année 2035, lorsque tous les ergols de l’engin seront épuisés, Juice percutera la surface de la lune. A ce moment-là, nous devrions en savoir plus sur l’univers dans son ensemble grâce au télescope spatial James-Webb. Cette mission sera notamment la dernière pour le lanceur Ariane 5, qui sera remplacé par Ariane 6.

Techspot du 29 mars