INDUSTRIE

Que retenir du salon aéronautique de Dubaï ?

Le salon aéronautique s’est achevé ce jeudi à Dubaï, avec un succès retentissant pour Airbus. En seulement trois jours, l’avionneur a engrangé 408 commandes et engagement d’achats d’avions civils (269 fermes et 139 promesses d’achat), auxquelles sont venus s’ajouter deux avions de transport militaire A400M pour l’Indonésie. Soit une centaine de plus que durant les dix premiers mois de l’année et que durant toute l’année 2020. De son côté, Boeing n’a obtenu que 80 nouvelles commandes, dont 72 B737 Max pour une nouvelle compagnie indienne, Akasa Air, créée en octobre et qui n’a pas encore sa licence d’exploitation. Mais l’industriel américain n’a obtenu aucune commande pour son dernier-né, le 777X , qui faisait pourtant figure de vedette potentielle à Dubaï, où il faisait sa première grande apparition publique. Malgré de nombreuses démonstrations en vol, aucun nouvel acheteur ne s’est présenté depuis bientôt deux ans, et c’est l’avion-cargo d’Airbus, l’A350F, qui a bénéficié de l’attention grâce à la commande d’ALC. Par ailleurs, ATR a réaffirmé son leadership sur le marché de l’aviation régionale avec 29 commandes annoncées, et une nouvelle série de moteurs plus performants et moins polluants.

Le Point et les Echos du 18 novembre

Aviation régionale : ATR confirme sa résilience

La Tribune consacre un article enthousiaste à la résilience d’ATR. Après une phase très difficile (le constructeur n’a vendu que six avions en 2020), le journal explique que l’avionneur régional, détenu à 50-50 par Airbus et Leonardo, a vu ses espoirs de reprise dopés au Dubaï Airshow. Depuis le début de 2021, ATR a réussi à engranger 29 commandes fermes, soit un carnet de commandes actuel de 200 appareils. Si le président exécutif d’ATR Stefano Bortoli, reste prudent, il est permis d’espérer. Depuis plus de dix ans, ATR détient en effet 75% du marché des turbopropulseurs et 36% du marché de l’aviation régionale. Détenu pour moitié par Airbus et par Leonardo, ATR dispose d’une présence mondiale « dimensionnante » pour l’avenir. Avec le soutien de ses deux actionneurs, ATR est résolument engagé vers l’évolution constante de ses appareils (réduction des coûts de maintenance) et vers une aviation de plus en plus verte (les avions ATR consomment déjà 40% en moins de carburant par rapport à un jet similaire). Un dynamisme qui lui garantit de continuer de bénéficier de la faveur des opérateurs. « Les tendances futures mènent toutes à une mobilité régionale plus responsable, et la famille d’avions ATR est parfaite pour répondre à cette demande, aujourd’hui comme demain », estime le directeur commercial d’ATR, Fabrice Vautier.

La Tribune du 19 novembre

CMA CGM commande quatre avions cargo A350F

Airbus et le groupe de transport maritime CMA CGM, qui se diversifie dans le fret aérien, ont signé un protocole d’accord pour l’achat de quatre avions cargo A350F. Cette commande, qui doit être finalisée dans les prochaines semaines, portera la flotte Airbus de CMA CGM à neuf appareils, dont cinq A330-200F. Les appareils seront opérés par CMA CGM Air Cargo, l’activité cargo aérien récemment lancée par CMA CGM. « L’A350F s’intégrera parfaitement à la flotte existante d’avion-cargo Airbus du transporteur. Grâce à sa cellule composite et à ses moteurs de dernière technologie, il apportera une efficacité imbattable en termes de consommation de carburant, d’économie et d’émissions de CO₂, favorisant la croissance durable à long terme du groupe », a déclaré Christian Scherer, Chief Commercial Officer d’Airbus et responsable d’Airbus International.

Ensemble de la presse du 22 novembre

Remontée des cadences : enjeux pour la supply chain

La Tribune revient sur les remontées de cadences annoncées par Airbus, qui soulèvent pour les sous-traitants des enjeux multiples, abordés lors de l’événement Aeroforum organisé par le quotidien, le 18 novembre, à Toulouse. « Le Dubaï Airshow vient confirmer des perspectives positives sur la famille des monocouloirs, ce qui correspond plutôt à un trafic domestique. Nous remarquons une appétence pour repartir et de façon assez forte. L’année 2023 devrait nous permettre d’atteindre des niveaux industriels fixés avant la Covid », a indiqué Didier Katzenmayer, directeur des affaires industrielles d’Airbus, jeudi 18 novembre à l’occasion de l’Aeroforum. Pour soutenir la filière, l’Etat a lancé en 2020 avec le soutien des grands industriels de la filière (Airbus, Dassault Aviation, Safran et Thales) un fonds de soutien à l’aéronautique géré par Ace Capital Partners, filiale de Tikehau Capital. Sur les près de 750 M€ déjà réunis, 200 M€ auront déjà été engagés d’ici la fin de l’année à travers par exemple l’entrée au capital de Figeac Aero, l’augmentation de capital de Satys Aerospace ou encore le soutien aux acquisitions de Mecachrome et WeAre Group. Concernant les enjeux auxquels font face les sous-traitants, La Tribune cite notamment Philippe Robardey, président de Sogeclair, Pauline Lambert, directrice générale déléguée de PSD Aero, Antoine Potez, PDG du groupe éponyme, Serge Dumas, président de Gillis Aero et Nicolas Bonleux, directeur général de Liebherr Aerospace and Transportation, qui évoquent la nécessité de trouver des financements, de recruter, et de continuer à innover et améliorer la qualité de la production.

La Tribune du 22 novembre

Safran Landing Systems et Air France Industries KLM E&M sélectionnés par Gulf Air

Safran Landing Systems a signé un contrat d’une durée de cinq ans avec Gulf Air, la compagnie nationale du Bahreïn, pour effectuer les opérations de maintenance des trains d’atterrissage de six Airbus A321 et d’un A320. Ces opérations se feront sur le site MRO, Safran Landing Systems Services UK Ltd, situé à Gloucester. Gulf Air a par ailleurs confié à Air France Industries KLM E&M la maintenance de ses moteurs CFM56-5B. Le contrat de support moteur complet comprend des visites en atelier, l’ingénierie de la flotte, la surveillance des opérations, le support des pièces de rechange et d’autres services supplémentaires. Gulf Air bénéficiera également de l’outil de maintenance prédictive « PROGNOS for engines ».

Aerobuzz et Zone-Bourse.com du 22 novembre

Dubai Air Show : retour sur les succès d’Airbus

Air & Cosmos revient sur les commandes enregistrées par Airbus lors de l’édition 2021 du Dubai Air Show. Sur les 404 ventes annoncées par Airbus, 82% sont des A321neo, relève le magazine. L’A220 a de son côté enregistré de nouvelles ventes auprès d’ALC, et a gagné un nouveau client, la compagnie nigériane Ibom Air. Les deux avions représentent désormais plus de 51% du total du carnet de commandes d’Airbus, qui « n’a pas d’avion concurrent en face », souligne Air & Cosmos. Airbus se place également sur le marché dynamique du fret aérien, avec la version cargo de l’A350, qui doit entrer en service en 2025.

Air & Cosmos du 19 novembre

A Dubaï, des ateliers à la mesure de l’A380

Le Parisien consacre un article à la maintenance de l’A380 au sein des ateliers de la compagnie Emirates, premier utilisateur au monde de l’appareil, à Dubaï, aux Emirats arabes unis. Le centre de maintenance compte douze hangars de 10 000 m2 chacun, dont un spécialement dédié à la peinture des avions. Tous les trois ans, chaque appareil est soumis au « 3C-Check », grande visite de maintenance. Chez Emirates, elle prend entre 40 et 45 jours grâce à 65 personnes accompagnées par des salariés d’Airbus, Boeing, Safran, GE… qui sont installés sur le site.

Le Parisien du 21 novembre

Airbus Helicopters : nouvelle chaîne de production sur le site de Marignane

A Marignane, près de Marseille, Airbus Helicopters a inauguré une nouvelle ligne de production, sur laquelle 200 ouvriers travaillent à la fabrication des boîtiers de transmissions, des « pièces critiques des hélicoptères qui assurent la transmission entre les moteurs et les rotors », explique Bruno Even, Président d’Airbus Helicopters, cité par 20Minutes. Cette ligne de production est le fruit d’un investissement de 57 M€, qui a débuté en 2017, aboutissant à une nouvelle organisation de la chaîne permettant d’importants gains de productivité. Sur cette chaîne seront fabriquées, notamment, les pièces qui entreront dans la construction des huit Caracal commandés par l’Etat français dans le cadre du plan de Relance.

20Minutes du 23 novembre

Entretiens avec Eric Trappier, président de l’UIMM et PDG de Dassault Aviation

Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation, élu à la présidence de l’UIMM au printemps dernier, accorde un entretien aux Echos. Il se réjouit du redémarrage rapide de l’économie française, saluant « le plan du gouvernement qui a réussi à préserver les compétences au plus fort de la récession », et appelle à « un nouveau choc de compétitivité pour retrouver notre autonomie, notre indépendance industrielle et notre puissance ». Une ambition qui nécessite à ses yeux des mesures fiscales et sociales, notamment des efforts accrus en matière de baisse des impôts de production. « Les impôts de production continuent de pénaliser fortement l’industrie, et nous estimons avec France Industrie qu’il faudrait encore les réduire de 30 à 35 Md€. Cela passera notamment par la suppression de la C3S. Concernant les charges sociales, elles continuent de peser sur la compétitivité des entreprises », estime-t-il. Interrogé sur la création d’une « Darpa » (sur le modèle de l’agence d’innovation américaine) française ou européenne, il indique : « il nous faudrait un instrument au-dessus de la mêlée, qui pense le « grand futur » et qui y mette de l’argent de manière simple. Cette structure ne peut être qu’européenne, et doit favoriser réellement l’innovation quelle qu’elle soit, très en amont et avec des sommes importantes ». Eric Trappier s’est également exprimé ce matin sur Europe 1. Il a évoqué la nécessité d’effectuer un rappel du vaccin anti-Covid, « pour ne pas arrêter à nouveau l’économie » face à la reprise épidémique en France. Au sujet du Rafale, le dirigeant a rappelé que le contrat entre l’Égypte et Dassault Aviation pour la vente d’une trentaine d’avions de combat est officiellement entré en vigueur. « On a un certain nombre de discussions dans d’autres pays », a-t-il indiqué. « La reconnaissance aujourd’hui de la réussite des Rafale aussi bien au service des forces armées françaises qu’à l’exportation, est avérée. C’est une très bonne chose qui va se poursuivre dans les années à venir », s’est-il félicité.

Les Echos et Europe 1 du 23 novembre

Le ministre des Transports en visite chez Airbus

Lundi 22 novembre, Jean-Baptiste Djebbari, ministre délégué auprès de la ministre de la Transition écologique, chargé des Transports, s’est rendu chez Airbus à l’issue de son déplacement à Toulouse. Le ministre a visité la chaîne d’assemblage final (FAL) de l’A350, à Colomiers. « Les activités ont très bien repris au sein du groupe Airbus. Il y a eu des annonces encourageantes au Dubai Airshow avec plus de 400 commandes et engagements fermes qui ont été reçus par le groupe, ce sont des signes très positifs. On peut se dire que les choses vont plutôt bien pour l’industrie française et européenne. Mais c’est un effort qui est continu », a déclaré le ministre, qui a également souligné l’engagement d’Airbus pour industrialiser une nouvelle génération d’avions et de procédés écologiques, tels que l’utilisation de SAF. Il s’est dit confiant pour le développement à « moyen terme » de l’avion décarboné : « Tout ça se construit déjà maintenant », s’est-il félicité.

Actu.fr Occitanie du 23 novembre

Dubai Airshow : Airbus a creusé l’écart avec Boeing

L’Express relève que le Dubai Airshow a souligné l’écart entre les constructeurs Airbus et Boeing. « Dubaï a été un marqueur supplémentaire de la domination de l’avionneur européen dans l’aérien commercial », résume Stéphane Albernhe, président du cabinet de conseil spécialisé Archery Strategy Consulting. La crise du B737-MAX, ou, ces derniers mois, les multiples vices de fabrication sur le B787 Dreamliner, ainsi que les retards et surcoûts touchant le programme du ravitailleur KC-46, ont « coûté cher et mobilisé toute l’attention du comité exécutif et des opérationnels de Boeing, au détriment de leur politique produits », explique Philippe Berland, spécialiste de l’aérien chez Sia Partners. Au contraire, Airbus accumule depuis plusieurs années les contrats d’envergure. Le lancement de l’A320neo au début des années 2010, un appareil consommant 15 à 20% de kérosène en moins que ses concurrents, a notamment marqué un tournant.

L’Express du 23 novembre

Jorge Ortega est nommé Président de Safran Cabin

A compter du 1er décembre 2021, Jorge Ortega est nommé Président de Safran Cabin et devient membre du Comité Exécutif du Groupe. Il succède à Norman Jordan. Jorge Ortega avait été nommé en 2011 Directeur Général de la Division Câblage et Services Amérique du Nord. A ce titre, il était responsable de toutes les activités câblages pour l’Amérique du Nord et Directeur Général de la division Interconnection Sytems Americas (ISA) de Safran Electrical & Power, précise Safran.

ZoneBourse.com du 23 novembre

OEMServices a remporté deux importants contrats lors du Dubai Airshow

OEMServices, acteur majeur dans la logistique aéronautique dédiée aux équipementiers ainsi que dans le support en équipement pour les compagnies aériennes, s’est vu attribuer deux importants contrats lors du Dubai Airshow. La société a signé avec Egyptair Airlines un accord de coopération pour la fourniture de pièces de rechange destinées à la flotte de la compagnie. La branche maintenance d’Egyptair Airlines, Egyptair Maintenance & Engineering, supervisera la mise en œuvre de cet accord pluriannuel. Etihad Airways (Émirats arabes unis) a par ailleurs confié à OEMServices la maintenance et l’entretien de ses A320 et A321 pour une durée de cinq ans. OEMServices fournira un support des composants 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, avec des pièces de rechange disponibles localement dans les Émirats arabes unis, ainsi que des services de transport et de réparation pour les appareils de famille A320 et A321.

Asian Aviation et Aviation Business Week du 18 novembre

Fret aérien : focus sur l’A350F

Aerobuzz consacre un article à la version cargo de l’A350 XWB, l’A350F, lancée par Airbus en juillet 2021 et qui a reçu sa première commande lors du Dubai Airshow. L’A350F sera en mesure d’emporter une charge utile allant jusqu’à 109 tonnes pour une masse maximale au décollage (MTOW) de 317 tonnes. Par comparaison, le B777F de Boeing, son concurrent direct, dispose d’une charge utile de 106 tonnes, soit 3 tonnes de moins que l’A350F, pour une MTOW de 347 tonnes. L’A350F est également plus performant en termes de durée de vie et d’émissions de C02 (jusqu’à 20% d’émissions en moins en comparaison du B777F). Aerobuzz rappelle que Boeing, dans son étude prospective sur la demande en avions cargo à l’horizon 2039, a estimé les besoins des compagnies à 2 430 avions à terme pour accompagner la croissance du secteur.

Aerobuzz du 24 novembre

L’école O’Tech, créée par des industriels, forme la main-d’œuvre nécessaire aux entreprises

Dans l’Oise, plusieurs industriels, dont Safran, ont créé l’année dernière leur propre organisme de formation, à Compiègne, pour remédier au manque de main-d’œuvre. L’école O’Tech Sud Oise, qui a ouvert en septembre, a rencontré le succès. Elle projette une extension pour accueillir 60 apprentis supplémentaires. L’établissement, qui forme à ce jour 30 apprentis en usinage et chaudronnerie, a reçu la visite d’Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, chargée de l’Industrie, à l’occasion de la Semaine de l’Industrie.

Le Parisien du 24 novembre

Un Airbus A340 s’est posé en Antarctique pour la première fois

Un Airbus A340, appartenant à la société de leasing Hi Fly (basée à Lisbonne), s’est posé en Antarctique le 2 novembre 2021. Hi Fly vient de révéler des images de l’événement. Il s’agit d’une performance inédite avec ce type d’appareil. Un aller-retour entre Le Cap (Afrique du Sud) et l’aéroport Wolf’s Fang Runway Antarctica (WFR) a été opéré par un A340-313HGW (High Gross Weight) d’une masse maximale au décollage de 275 tonnes. « Un avion qui tient ses promesses, à chaque fois. Très fiable, confortable, avec un excellent dossier de sécurité, l’avion a été soigneusement choisi pour bien performer dans cet environnement extrême. Son autonomie exceptionnelle et sa redondance de 4 moteurs le rendent également idéal pour ce type d’opération à distance », souligne Hi Fly dans un communiqué racontant ce premier vol.

Aerobuzz et Air Journal du 24 novembre

La montée en cadences est avant tout « une opportunité », souligne Guillaume Faury

La Tribune revient sur les déclarations à la presse de Guillaume Faury, CEO d’Airbus, lors du Dubai Airshow, marqué par de très importantes prises de commandes auprès de l’avionneur. « Nous continuons à ajouter des avions à notre carnet de commandes pour la deuxième moitié de la décennie. C’est très bien, cela donne de la profondeur, de la visibilité. C’est exactement ce que nous recherchons dans la période actuelle », s’est réjoui le dirigeant, soulignant que ces nouvelles commandes à moyen terme viennent « justifier complètement les montées en cadence que nous prévoyons pour la deuxième partie de la décennie ». Interrogé sur les risques que pourrait présenter la montée en cadence, notamment avec le besoin d’investir, il observe : « Ce n’est pas un risque, c’est une opportunité ». Les capacités matérielles de production sont en effet restées intactes pendant la crise : « nous redémarrons avec un outil industriel physique qui était déjà en place en mars 2020 et qui existe toujours aujourd’hui ». Guillaume Faury rappelle l’importance de la consolidation du secteur : la supply chain aéronautique aujourd’hui « est trop morcelée. Elle a besoin de se renforcer, de se structurer et de s’équiper avec des acteurs plus gros et plus solides », estime-t-il.

La Tribune du 25 novembre

Aviation régionale : ATR renforce encore sa compétitivité Aviation Week observe qu’ATR dispose temporairement d’une position de monopole sur le marché des turbopropulseurs régionaux, après le retrait de son ancien rival Bombardier dans ce secteur et la fin de la production du De Havilland Dash 8-400. Avant le lancement prévu d’un nouveau turbopropulseur par Embraer, ATR modernise ses moteurs et intensifie encore sa compétitivité, notamment en matière de coûts de maintenance et de baisse des émissions de CO2. Le motoriste Pratt & Whitney collabore avec le groupe pour offrir une mise à niveau à court terme de la performance, de l’exploitabilité et de la durabilité des ATR 42/72, équipés de moteurs PW127. « Chez ATR, nous nous sommes engagés à atteindre l’objectif de zéro émission d’ici 2050. C’est un objectif et une étape majeure que l’ensemble de l’industrie s’est fixée », déclare Stefano Bortoli, Président exécutif d’ATR, « mais il faut que ce soit abordable, et ce que nous présentons aujourd’hui est une innovation qui est une nouvelle technologie, qui est abordable et qui est à l’écoute des clients », se félicite-t-il.

Aviation Week du 24 novembre