EasyJet annonce un « accord de principe » sur une offre de rachat par le fonds Castlelake
La compagnie aérienne britannique EasyJet a annoncé le 5 juillet 2026 un « accord de principe » sur les principaux termes financiers d’une offre de rachat par la société d’investissement américaine Castlelake, qui valoriserait l’entreprise à plus de 5 Md£. Le conseil d’administration d’EasyJet se dit « disposé à recommander aux actionnaires » d’accepter cette proposition « si une intention ferme » de lancer une offre était effectivement annoncée. Castlelake a jusqu’au 3 août 2026 pour déposer une offre ferme. « Il n’existe aucune certitude » qu’une telle offre sera finalement déposée, souligne toutefois la compagnie aérienne.
Le Parlement européen renforce les droits des passagers aériens
Le 7 juillet 2026, après 13 ans de négociation, les députés européens ont adopté à une large majorité un texte renforçant les droits des passagers aériens. L’indemnisation de 250 à 600 euros en cas de retard de plus de 3 heures est maintenue, malgré l’opposition des compagnies aériennes, qui en estiment le coût à 8 Md€ par an. Le texte impose une meilleure information sur les indemnisations, la gratuité de la correction d’une faute d’orthographe et l’affichage d’un prix incluant un bagage cabine.
Airbus prévoit 42 000 nouveaux avions commandés d’ici 2045
Airbus anticipe une croissance du trafic aérien mondial de 3,9 % par an d’ici 2045 et prévoit la commande de 42 062 nouveaux avions, dont 81 % de monocouloirs. La flotte mondiale doublerait, passant de 23 310 à 45 550 appareils. La Chine deviendrait le premier marché mondial avec 8 830 avions attendus, devant l’Europe (8 190) et l’Amérique du Nord (6 850). « L’aviation a fait preuve d’une résilience constante », souligne Antonio da Costa, vice-président d’Airbus. L’avionneur vise des cadences mensuelles de 75 A320 fin 2027, face à un Boeing qui ambitionne 70 B737 par mois.
Aircalin boucle le financement de son premier A350
La compagnie calédonienne Aircalin a signé le 6 juillet des accords de financement pour son premier Airbus A350-900 avec un pool bancaire mené par BPCE-Natixis CIB, incluant une aide d’État de 70,1 M€ via la défiscalisation outre-mer, sans participation de la Nouvelle-Calédonie. L’appareil rejoindra la flotte en décembre, un second suivra mi-2028, en remplacement d’un A330-900. Les A350 offrent 15 % de capacité supplémentaire et une consommation réduite de 25 %, pour renforcer la ligne Nouméa-Bangkok-Paris.