L’European Lunar Symposium se déroule à Nancy

Du 21 au 26 juin 2026, l’European Lunar Symposium est organisé au Muséum-Aquarium de Nancy. Il réunit les grands spécialistes du sujet, de la géologie lunaire à l’exploration spatiale habitée. À cette occasion, une journée dédiée à la médiation scientifique est organisée à l’hôtel de ville de Nancy avec des expositions et des animations scientifiques. L’événement sera aussi l’occasion d’assister à la restitution finale des projets menés par les écoliers dans le cadre du projet pédagogique « Moon2030 ».

France 3 du 21 juin 2026

OHB vise à lever 510 M€

Le groupe allemand OHB, spécialiste des satellites, lance une importante opération financière pour financer ses ambitions dans les lanceurs spatiaux. L’entreprise prévoit une augmentation de capital pouvant rapporter plus de 510 M€, tandis que son actionnaire KKR réduira sa participation de 29 % à environ 20 %. Cette levée de fonds vise à accélérer les investissements industriels, notamment dans sa filiale Rocket Factory Augsburg, qui développe une fusée pour petits satellites. Porté par la hausse des budgets européens de défense et son rôle dans les programmes Galileo et Copernicus, le groupe entend renforcer sa position stratégique dans l’industrie spatiale européenne.

La Tribune du 22 juin 2026

Safran et SatSure signent un partenariat dans le domaine du renseignement spatial

Dans le cadre de l’Année franco-indienne de l’innovation, Safran Electronics & Defense et la société indienne SatSure ont signé un protocole d’accord dans le domaine du renseignement spatial. Ce partenariat combine l’expertise de Safran.AI en intelligence artificielle pour les missions critiques et le savoir-faire de SatSure dans l’exploitation des données satellitaires et l’analyse géospatiale. L’objectif est de concevoir des solutions intégrées de renseignement géospatial, associant imagerie satellite, IA avancée et diffusion d’informations opérationnelles. Ciblant en priorité le marché indien, ces solutions ciblent en priorité les besoins de défense et de surveillance environnementale sur le marché indien.

Boursier du 22 juin 2026

MaiaSpace vise à doubler la performance de son lanceur

MaiaSpace, filiale d’ArianeGroup, envisage d’ajouter un 4ème moteur au 1er étage de sa fusée Maia afin d’augmenter sa poussée au décollage de 33 %. Cette évolution pourrait porter la capacité d’emport du lanceur jusqu’à 8 tonnes en orbite basse, contre 4 tonnes actuellement, confirmant son positionnement au-delà du segment des mini lanceurs. Les modifications concerneraient principalement la baie de propulsion et les réservoirs, sans changer l’architecture générale. Ce développement, qui pourrait intervenir après le 1er vol de Maia, dépendra de la signature d’un contrat confirmant l’appétence du marché pour cette version. Selon MaiaSpace, le coût d’un lancement resterait similaire.

Air&Cosmos du 22 juin 2026

Skynopy vise 45 nouvelles antennes d’ici 2029

Fondée fin 2023, Skynopy développe un réseau mondial de stations au sol destiné à accélérer et sécuriser le téléchargement des données satellitaires, un enjeu stratégique de souveraineté numérique. La startup française exploite déjà 35 antennes réparties sur 17 sites. 20 satellites à travers le monde utilisent aujourd’hui ce réseau commercialisé depuis un an. Son principal atout est de réduire la latence de transmission de 30 à 60 minutes à moins de 3 minutes à l’échelle mondiale. Cette performance lui a notamment permis de remporter un contrat avec Airbus* pour les satellites Pléiades NEO. Skynopy vise 45 nouvelles antennes d’ici 2029, pour franchir ensuite le cap de la centaine, voire beaucoup plus à l’horizon 2030.

Air & Cosmos du 24 juin 2026

LGM s’ouvre au secteur du spatial

Le site meusien de LGM Group a obtenu l’agrément du CNES pour le câblage manuel de cartes électroniques destinées à l’espace, reconnaissance qui le propulse sur le marché du spatial après 2 ans de travail et 250 000 € d’investissement. Seules 11 entreprises en France disposent de cette certification, permettant à LGM de répondre directement aux appels d’offres des maîtres d’œuvre pour des programmes de satellites. Le site prévoit 40 nouveaux recrutements sur 3 ans et un investissement de 5,6 M€ dans des bâtiments et des outils de production.

Le Journal des entreprises du 23 juin 2026

Skynopy vise 45 nouvelles antennes d’ici 2029

Fondée fin 2023, Skynopy développe un réseau mondial de stations au sol destiné à accélérer et sécuriser le téléchargement des données satellitaires, un enjeu stratégique de souveraineté numérique. La startup française exploite déjà 35 antennes réparties sur 17 sites. 20 satellites à travers le monde utilisent aujourd’hui ce réseau commercialisé depuis un an. Son principal atout est de réduire la latence de transmission de 30 à 60 minutes à moins de 3 minutes à l’échelle mondiale. Cette performance lui a notamment permis de remporter un contrat avec Airbus* pour les satellites Pléiades NEO. Skynopy vise 45 nouvelles antennes d’ici 2029, pour franchir ensuite le cap de la centaine, voire beaucoup plus à l’horizon 2030.

Air & Cosmos du 24 juin 2026

LGM s’ouvre au secteur du spatial

Le site meusien de LGM Group a obtenu l’agrément du CNES pour le câblage manuel de cartes électroniques destinées à l’espace, reconnaissance qui le propulse sur le marché du spatial après 2 ans de travail et 250 000 € d’investissement. Seules 11 entreprises en France disposent de cette certification, permettant à LGM de répondre directement aux appels d’offres des maîtres d’œuvre pour des programmes de satellites. Le site prévoit 40 nouveaux recrutements sur 3 ans et un investissement de 5,6 M€ dans des bâtiments et des outils de production.

Le Journal des entreprises du 23 juin 2026

SpaceX tente de contrer la redistribution du spectre mobile spatial par la Commission européenne

En mai 2026, la Commission européenne a déposé une proposition de loi visant à redistribuer la bande de fréquences MSS 2 GHz, en prévision de l’expiration en mai 2027 des licences des acteurs satellite. La proposition prévoit 3 blocs : un pour la future constellation souveraine Iris² et des usages gouvernementaux, un pour de nouveaux entrants européens, un dernier ouvert aux acteurs internationaux. Dans un livre blanc partagé avec des États membres et des eurodéputés, SpaceX, maison mère de Starlink, met en cause ces restrictions, jugeant qu’il s’agit d’un « abandon du cadre international ».

Les Echos et Le Figaro du 26 juin 2026