Aides à l’embauche d’apprentis : le ministère du travail met à jour sa fiche pratique
24/03/2026
“Tous les employeurs peuvent bénéficier d’une aide pour les contrats d’apprentissage conclus entre le 8 mars 2026 et le 31 décembre 2026”, confirme le ministère du travail dans sa fiche pratique sur l’aide aux employeurs qui recrutent en apprentissage.
Cette fiche a été mise en jour, le 13 mars 2026, suite à la publication du décret du 6 mars 2026 qui reconduit l’aide exceptionnelle à l’embauche d’un apprenti avec un montant prenant désormais en compte le niveau de diplôme préparé et la taille de l’entreprise.
Cette fiche détaille le montant de l’aide en fonction de la date de signature du contrat d’apprentissage. Elle revient également sur ses modalités de versement et les démarches à effectuer par les employeurs.
Le ministère du travail confirme qu’entre le 1er janvier 2026 et le 7 mars 2026, seule l’aide unique à l’embauche d’apprentis restait ouverte aux entreprises de moins de 250 salariés recrutant des apprentis préparant une certification équivalant au plus au Bac.
Source : actuel CSE
Le CESE alerte sur une obsolescence accélérée des compétences
25/03/2026
Dans une étude présentée hier par la commission travail et emploi du Conseil économique, social et environnemental (CESE), les deux rapporteurs, Thierry Cadart (CFDT) et Éric Chevée (CPME), alertent sur l’obsolescence accélérée des compétences. “Le monde du travail entre dans une ère de transformations rapides : la durée de vie d’une compétence technique est passée de 20 à 30 ans dans les années 1980 à seulement six à 24 mois aujourd’hui”, observent-ils.
Face à ce bouleversement, le CESE identifie trois axes de réflexion. Le premier porte sur la valorisation des soft skills, ou habilité socio-cognitives (capacité à résoudre des problèmes complexes, coopération, adaptabilité). À ce titre, les deux rapporteurs soulignent que la reconnaissance acquise hors des parcours académiques (bénévolat, activité syndicale, vie citoyenne) reste un “angle mort” persistant en France. Le deuxième axe vise à “repenser la formation comme un investissement” et à “mieux coordonner les choix individuels avec les besoins collectifs des entreprises et des branches”.
Enfin, le Cese invite les entreprises à promouvoir le modèle de l’organisation apprenante, laquelle favorise l’autonomie et le partage des connaissances pour permettre une “montée en compétences en continue”.
Source : actuel CSE